Interview de Carène Ponte

carene-ponteAuteure du blog « Des Mots et Moi » (http://www.desmotsetmoi.fr/). Lauréate du prix E-crire Auféminin 2014, du concours Librinova/Tout à l’égo, « Un merci de trop » est son premier roman. Il est d’abord paru en auto-édition puis aux éditions Michel Lafon. Retour sur ce joli parcours.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

J’écris depuis trois ans et demi. J’ai d’abord ouvert un blog en Juin 2013. Ca m’a paru plus accessible, je me sentais moins illégitime de commencer à écrire de petits textes que de me lancer tout de suite dans l’aventure d’un roman. Ce passage par le format blog m’a permis de décoincer ce manque de confiance et de faire un premier test auprès des lecteurs.

Ou puisez-vous votre inspiration ?

Dans la vie de tous les jours je dirais. Ca peut être une phrase que j’entends, une chanson que j’écoute, une situation que l’on me raconte. Et hop parfois j’ai une idée qui vient. Parfois de manière très nette, je visualise un personnage ou une scène. A partir de là, je réfléchis à ce qui serait exploitable, je construis une histoire plus élaborée. J’aime écrire des histoires dans lesquelles on peut s’identifier aux personnages, d’où mon utilisation de choses du quotidien.

Avez-vous eu des difficultés à être éditée ?

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de chance. J’ai connu Librinova (société d’auto-édition) par l’intermédiaire d’un concours de nouvelles auquel j’ai participé et que j’ai gagné. J’ai découvert par ce biais le monde de l’auto-édition. Charlotte et Laure (les fondatrices de Librinova) m’ont beaucoup encouragé et grâce à ela (et aux lectrices du blog), je me suis lancée dans l’écriture du roman. Un merci de trop a d’abord été un roman auto-édité. Il a très bien fonctionné en numérique et à partir de là, j’ai pu rencontrer les éditions Michel Lafon avec qui je travaille aujourd’hui. Tout s’est fait assez rapidement, je suis pleinement consciente de la chance qui est la mienne. Je crois beaucoup dans la passerelle que peut représenter l’auto-édition vars l’édition traditionnelle. Je sais que s’il n’y avait pas eu cette étape, jamais Un merci de trop n’aurait vu le jour dans une version éditée par une grande maison d’édition.

Travaillez-vous sur un autre projet ?

Oui, tout à fait. L’aventure se poursuit avec Michel Lafon puisque mon second roman paraitra chez eux en Juin 2017. Je suis donc en train de l’écrire. Il s’agira d’un feel good book, parce que définitivement c’est le genre que j’aime écrire.

Quel est votre auteur et votre livre préféré ?

Question tellement difficile ! J’aime tellement d’auteurs… J’ai une admiration sans borne pour Joel Dicker. Auteur dont je trouve la plume fabuleuse.
Quant à mon livre préféré, je crois que je dirais Autant en emporte le vent. Je suis une grande fan de saga familiale et de l’histoire des Etats-Unis. Le personnage de Scarlett O’Hara me fascine depuis toujours. Héroine à la fois forte et vulnérable, qui nous insupporte mais que l’on adore. C’est pour moi un chef d’oeuvre ce roman

Exercez-vous une autre activité ?

J’ai une activité professionnelle à temps plein. Je suis responsable de formation dans un organisme de formation du secteur sanitaire et médico-social.
Je pourrais ajouter que je suis aussi maman de deux enfants, ce qui constitue à n’en pas douter une autre activité à temps plein 🙂

Avez-vous d’autres passions ?

Comme vous vous en doutez, j’ai une passion pour la lecture. Je lis beaucoup et depuis toute petite. J’ai une passion pour l’écriture, non pas dans le sens écrire une histoire, mais dans celui de de former des lettres avec des stylos. J’ai toujours beaucoup aimé les stylos, j’en ai des tas et des tas. J’aime particulièrement les beaux stylos Montblanc, j’ai la chance d’en posséder trois. Je tiens un bullet journal depuis un peu moins d’un an, ce qui me permet d’assouvir cet amour de l’écrit et des stylos.
Bon, on peut dire aussi que j’ai une passion pour le shopping… J’adore faire les magasins.
J’aime cuisiner également.

Quels conseils donneriez-vous aux auteurs débutants ?

D’écrire sans se poser de question. Ecrire, écrire et écrire. Aussi souvent que possible et de manière régulière. Ne pas chercher à atteindre une perfection dès le premier jet, ne pas hésiter à écrire une scène suivante si l’on bloque sur une précédente. Etre sincère dans son travail d’auteur. Mettre sa plume au service de l’histoire et des personnages.

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Carole

Un merci de trop paru aux éditions Michel Lafon :

un-merci-de-trop-791273S’il fallait décrire Juliette en un mot, « transparente » serait sans doute le bon. Depuis toujours, elle a fait ce que l’on attendait d’elle, mettant de côté ses rêves et celle qu’elle est vraiment. Résultat, à trente ans, elle mène une vie où choisir entre lasagnes et sushis est un événement. Pourtant, au fond d’elle-même, elle sait qu’elle n’est pas cette fille sans personnalité.Heureusement, il n’est jamais trop tard pour devenir soi. C’est ce que va découvrir Juliette au détour d’un merci, un merci de trop. Et elle est loin d’imaginer où cela va la mener.

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