Au-delà du mal – Shane Stevens

Résultat d’images pour au-delà du mal shane stevens pochePocket – 2011 – 880 pages

••••• Résumé

À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les Etats-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral.
Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du meurtrier, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu’au captivant dénouement..

••••• Mon avis

J’ai adoré

Ce roman est un « classique », un des livres fondateurs en matière de tueurs en série, et pourtant je ne l’ai découvert que récemment, après qu’une amie m’en ait parlé. C’est un pavé, mais il se lit avec facilité car la plume est fluide et l’intrigue prenante.

Il s’agit d’un roman très noir, bourré de violence et de tous les tourments que peut traverser une âme humaine… et pourtant, je l’ai trouvé fascinant à sa manière.

L’histoire se déroule à l’époque où la peine de mort vit ses derniers instants dans plusieurs états des Etats-Unis. Thomas Bishop est un parfait anti-héros, un être tourmenté et instable, d’une intelligence bien supérieure à la moyenne et d’une moralité largement inférieure (nulle, en fait) qui va semer la terreur d’un bout à l’autre du pays. Quant aux hommes qui le poursuivent, ils révèlent toutes leurs failles, l’un après l’autre, des plus superficielles aux plus profondes. Des hommes qui, curieusement, ont tous un point commun : le profond mépris qu’ils semblent éprouver pour la gent féminine.

+++++ Ce qui m’a vraiment plu

Le suspense apporté par la traque de ce tueur psychopathe qu’est Thomas Bishop.

La multiplicité des personnages, qui donne un côté réaliste à l’histoire en dépeignant différents niveaux de classe sociale dans l’Amérique de l’époque.

– – – – Ce que j’ai moins aimé

La misogynie du roman : j’aurais aimé au moins un personnage qui puisse valoriser les femmes dans cette armée de machos !

Une incohérence et quelques passages peu crédibles.

La fin qui m’interroge : qu’est-ce que cela apporte vraiment au récit ?

••••• Pour conclure

Cet excellent roman se révèle addictif, bien que particulièrement noir et tourmenté.

Tout cela n’est qu’un petit jeu hystérique ou tout le monde participe sans que personne ne siffle jamais la fin de la recréation.

••••• A qui plaira ce livre ?

A tous les amateurs de polars, âmes sensibles s’abstenir.

Claire

 

 

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