Nymphéas noirs – Michel Bussi

Presses de la cité – 2011 – 444 pages

••••• Résumé

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.
Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.

••••• Mon avis

Super moment de lecture

J’ai découvert Michel Bussi avec ce livre et la rencontre fut plutôt agréable. Un style facile à lire, une intrigue bien ficelée, un décor sympathique… Je renouvellerai l’expérience !

Dans ce livre, on y découvre trois femmes : Fanette, jeune peintre de talent admiratrice de Monet ; Stéphanie, la belle institutrice du village qui fait tourner la tête de tous les hommes ; une vieille femme aigrie qui observe tout depuis sa tour. Et tout ce que l’on sait, c’est que deux d’entre elles vont mourir.

« Trois femmes vivaient dans un village. La troisième était la plus douée, la deuxième était la plus rusée, la première était la plus déterminée. A votre avis, laquelle parvint à s’échapper ? »

Dans ce livre, on y découvre une enquête, menée autour de la mort de Jérôme Morval, renommé tant pour sa pratique de la médecine ophtalmologique que pour ses conquêtes. Malgré quelques indices, les policiers pataugent.

Dans ce livre enfin, on y découvre Giverny. Ses recoins tranquilles, ses lieux à visiter, et bien sûr, son lien étroit avec Monet. L’auteur nous parle d’art en général, d’impressionnisme plus spécifiquement, et plus particulièrement encore de la série des Nymphéas qui a inspiré son titre.

+++++ Ce qui m’a vraiment plu

Le déroulement de l’histoire, fort bien mené, avec un splendide retournement de situation à la fin. Je me suis laissé balader jusqu’au bout !

Les apports sur Monet et son art. Le décor est inhabituel pour un roman policier, et cela apporte de la fraîcheur au récit.

– – – – Ce que j’ai moins aimé

Une certaine facilité dans le dénouement. Sans spoiler, l’auteur a utilisé un truc un peu grossier, j’ai trouvé cela dommage. Vu la qualité du reste du récit, je m’étais attendue à quelque chose de plus subtil.

Quelques longueurs çà et là, en particulier dans la description des relations entre les personnages. Certaines scènes sont trop conventionnelles à mon goût.

••••• Pour conclure

J’ai été ravie de découvrir cet auteur, grâce auquel j’ai passé un très bon moment malgré un ou deux passages à vide. Je me lancerai avec plaisir dans le reste de ses œuvres !

– Je ne te fais pas un dessin, le propriétaire de cette botte est au minimum un témoin direct du crime… et prendra même une belle option pour le titre d’assassin.
Sylvio écarquilla les yeux.
– Et on fait quoi avec ça ?
Sérénac rit.
– Je lance officiellement l’opération « Cendrillon » !
– Je vous assure patron, je fais des efforts, mais j’ai parfois du mal avec votre humour…

••••• A qui plaira ce livre ?

Aux amateurs de policiers, et à tous ceux qui aimeraient découvrir le genre avec un roman facile à lire et agréablement surprenant.

Claire

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